On a prouvé que les idées générées par les IA n'étaient pas créatives (lien vers notre article). Alors pourquoi autant d'entreprises s'y fient pour innover ? Si c'est votre cas, vous avez lâché la rampe.
Comparons trois protocoles : brainstorming, session ASIT, et chat IA.

1) Brainstorming : creuser des trous au hasard dans un champ
Les idées jaillissent selon l'humeur, certaines rebondissent, d'autres pas. On sent qu'un autre jour aurait donné d'autres résultats. La sélection se fait au feeling, biaisée par le charisme de l'auteur ou l'intensité des débats. Le groupe repart souvent avec peu, mais convaincu d'avoir choisi quelque chose.
Aucune grande invention n'a jamais été générée par un brainstorming. Jamais. (Vous avez un contre-exemple ? Contactez-moi.)

2) ASIT : labourer le champ
La méthode de créativité structurée ASIT ne cherche pas à corriger les causes. Elle cherche des solutions, partout, même là où ça ne semble pas logique. Les contraintes deviennent des potentiels. Des questions disruptives posées aux bons experts font émerger des idées que personne n'avait envisagées.
La sélection est elle aussi structurée : trois axes indépendants (efficacité, acceptabilité, faisabilité), des critères précis. On arrive devant le management avec un vrai portefeuille d'options, pas une liste de voeux.

3) IA : de gros moyens pour peu
L'IA puise dans ce qui existe déjà, le connu, ce qui a été écrit, documenté, publié. Elle ne peut pas produire ce qui n'a jamais été pensé.
Pendant que le curseur tourne, un biais s'installe : le résultat va forcément être bon. C'est de la science, c'est objectif, c'est au-dessus des querelles d'experts. Quand la réponse apparaît, elle a été construite pour vous satisfaire, pour coller à vos critères déclarés.
C'est exactement le problème. Une vraie innovation ne répond pas à tous vos critères. Elle vous surprend en en satisfaisant la plupart d'une façon que vous n'aviez pas anticipée. Si le critère principal pour un téléphone était l'autonomie de batterie, vous n'inventiez pas l'iPhone. Pas en 2007, pas aujourd'hui.
La réception n'est pas moins biaisée : vous évaluez des idées déjà filtrées par l'IA, avec le sceau implicite de sa validation. On ne remet pas en question ce que la machine a choisi de montrer.
Et ce n'est pas fini. Côté sélection, un nouveau biais s'installe. Trois cas de figure, tous problématiques :
- Vous connaissez déjà la solution proposée : ça vous conforte dans ce que vous pensiez. Validation circulaire.
- Vous ne la connaissiez pas et elle vous plaît : vous l'adoptez sans la challenger. Pourquoi le faire ? La machine l'a validée.
- Vous ne la connaissiez pas et elle ne vous plaît pas : vous revenez à votre idée de départ ou vous relancez une requête. Même boucle, même filtre, même logique.
Dans les trois cas, vous n'êtes jamais sorti de ce que vous saviez déjà vouloir.
Vous avez un trou unique, obtenu de façon complexe, dans un champ que vous n'avez jamais labouré.
4) Il faut résister à la fausse promesse de l'IA
Trop d'entreprises sautent du brainstorming à l'IA parce qu'elles ne connaissent pas ASIT.
Une méthode structurée demande un animateur formé et une vraie préparation. L'IA court-circuite tout ça : rapide, sans réunir des experts qui ne s'entendent pas, avec des idées estampillées par l'expertise du monde entier. Un piège doré.
Les témoignages et résultats documentés sur notre site sont clairs : la démarche structurée réduit l'incertitude, débloque les projets, alimente les portfolios R&D. Le ROI est réel.
L'IA excelle pour générer des images, traiter de la big data, débuguer du code. Pas pour produire des solutions pertinentes dans un contexte précis. Pas pour créer de vraies nouvelles idées.
Ne lui demandez pas de faire ce qu'elle ne sait pas faire.
Découvrez une méthode de créativité structurée qui a fait ses preuves : ASIT.info
